Courrier du cœur à l’ouvrage

Le courrier du cœur à l’ouvrage est un espace qui vous est réservé si vous avez envie de témoigner librement de votre expérience de stress au travail, de votre vécu d’épuisement ou de ce qui vous motive au travail. Vos contributions enrichiront le site tout en apportant un soutien à d’autres travailleurs à la recherche d’un mieux-être.

21 réponses à Courrier du cœur à l’ouvrage

  1. Suzanne dit :

    Je viens tout juste de découvrir votre site et je voulais simplement partager mon expérience. Au fil de ma carrière, je suis devenue cadre supérieure comme je le souhaitais. Peu à peu, j’ai constaté que les tâches administratives occupaient la majeure partie de mes journées. Je n’avais plus le temps de faire ce que j’aimais le plus de mon métier, ce pourquoi j’avais étudié. Ce fut une grande déception pour moi: travailler dur pour me rendre si loin… pour si peu de satisfaction. Après quelques années… et un burnout, j’ai préféré être rétrogradée et retourner sur le terrain pour un moindre salaire. La déception et le stress m’avaient menée à l’épuisement.

  2. Claude dit :

    Voici un beau site, fait ici, cohérent, avec des infos pertinentes, un propos clair et bien ramassé… C’est vraiment un plaisir de lire un texte bien écrit! Dans l’univers du développement organisationnel, il y a tellement de trucs étranges qui se font… c’est intéressant de noter ce qui procède d’une méthodologie sûre, d’un esprit rationnel et d’une réelle préoccupation pour l’individu.

  3. Stéphany dit :

    J’adore tes articles! Ça me fait du bien! Merci Nicole.

  4. Patricia dit :

    Bonjour Nicole,
    Je suis une « épuisée professionnelle » et je voulais vous dire félicitations pour ce site. Très bien écrit et documenté! J’ai hâte de lire les prochains articles sur les métiers à risques et sur l’invalidité. Peut-être un autre sujet intéressant: la réaction des gens face au burnout. Je trouve que les maladies mentales ne sont pas prises au sérieux malheureusement. Merci pour la démarche et bonne continuation dans ce projet!

  5. Corrine dit :

    Le burnout m’a frappée de plein fouet. Brutalement, un matin, je n’ai même pas pu me lever. J’étais à bout de forces physiques et morales. Moi qui croyais que c’était l’emploi de ma vie! Je suis en arrêt de travail depuis des mois. Je cherche encore à comprendre comment tout ceci a commencé, où tout a vraiment dérapé et pourquoi j’en suis venue à me décomposer ainsi jusqu’à ne plus savoir qui je suis.

  6. Jocelyne dit :

    Je suis à explorer ton beau site et je l’aime de plus en plus. J’aimerais beaucoup partager avec d’autres personnes en arrêt de travail suite à des difficultés rencontrées au travail. Merci.

  7. P. Leblanc dit :

    Nicole, je crois que tu ressembles à ces êtres-phares si peu nombreux et tellement nécessaires au pays des lunes absentes.

  8. Thérèse dit :

    Bien chère Nicole,
    j’ai parcouru ton site web avec beaucoup d’intérêt et de plaisir. J’y ai reconnu le sens de l’humain et de la solidarité qui sont si profondément enracinés en toi, ta grande finesse d’analyse et de coeur. Ton sens de l’engagement envers les autres, et spécialement envers les personnes qui souffrent et sont marginalisées, a certainement compté pour mettre sur pied ce site, courage et créativité aidant. Je peux te dire qu’il m’aurait aidé à différentes périodes de ma vie, comme travailleuse et aussi comme gestionnaire; il m’aurait aidé à réfléchir, à prendre du recul, à davantage oser nommer, ouvrir, questionner, dénoncer ce qui doit l’être, chercher individuellement et collectivement, comment davantage « siffler en travaillant »…
    Alors bravo et merci! Bonne chance à toi et à l’Essence du travail!

  9. Jérôme dit :

    Je me retrouve dans vos articles et ça m’aide. Au travail, je suis en charge d’un gros département. Les gens s’adressent à moi constamment pour différents problèmes informatiques. J’ai appris à paraître toujours en contrôle mais en fait, je me sens très anxieux à l’intérieur. Je n’ai pas osé consulter à ce sujet, je préfère lire et m’informer pour m’en sortir par moi-même. Vos propos m’éclairent.

  10. Yves dit :

    Ton professionnalisme transpire dans chaque page. Bon succès!

  11. Marie-France dit :

    Je lis toujours tes chroniques avec grand intérêt et je m’y retrouve très souvent. Je les partage aussi avec des amies et tout le monde les apprécie. C’est réconfortant de voir qu’on n’est pas seule.

  12. Catherine dit :

    Depuis l’arrivée du nouveau directeur à la compagnie où je travaille, un « grand ménage » a été fait dans tous les départements. Les directions, les structures ont été changées. Notre description de tâches a été modifiée. L’atmosphère au quotidien est lourde. Autour de moi, je vois plusieurs collègues qui sont malheureux au travail mais qui restent car ils ont peur de ne rien trouver ailleurs. Ça m’attriste de penser à tout ce qu’on a perdu. Pourtant, les modèles que le directeur met en place n’ont pas forcément fait leurs preuves.

  13. Marie-Eve dit :

    Éducatrice en petite enfance depuis environ 11 ans, je commence à ressentir un manque d’énergie auprès des enfants et parfois même, un manque de motivation dans l’accomplissement de mon travail. Fatigue ? Manque d’intérêt ? Besoin de nouveaux défis ? Mauvaise passe ? ? ?

    Mon amour pour les enfants me pousse à continuer malgré tout mais je suis à la recherche de moyens concrets qui pourront m’aider à raviver la flamme, à éclairer ma lanterne…

  14. France dit :

    Nicole,
    Je lis religieusement toutes tes chroniques dès que je le peux, et je les relis même. Je crois que chaque chronique touche facilement une corde sensible. Tu dis très bien les choses, ce sont de bonnes pistes de réflexion.

  15. Sabine dit :

    Nicole,
    Sache combien j’ai apprécié ta conférence, claire et bien structurée, bravo. J’ai été impressionnée. Je suis certaine que tu vas rencontrer le succès que tu mérites et la satisfaction aussi.

  16. Hélène dit :

    Depuis mon burnout, je prends régulièrement du temps pour me ressourcer. Je sais qu’on ne peut pas tenir le coup dans un sprint permanent. À la longue, accepter de faire du travail supplémentaire, ce n’est pas payant. Je me tiens loin de la pression. Si je ne pense pas à ma santé, personne n’y pensera pour moi.

  17. Nathalie dit :

    Nicole, j’ai vraiment passé une soirée agréable. Ta présentation était très enrichissante! Continue!

  18. Stéphane, éducateur dit :

    Le lien était évident entre mon travail et ma dépression parce que je me portais mieux à la maison la fin de semaine, mais dès le dimanche après-midi, l’anxiété, la tristesse, la boule dans la gorge se manifestaient. C’était tellement difficile de me lever le lundi matin et d’envisager rencontrer mes clients. J’avais juste envie de tout lâcher.

  19. Sylvie dit :

    C’est super cette idée d’entreprise! J’espère que certains employeurs seront réceptifs et feront des changements dans l’organisation du travail.

  20. Pascale, enseignante, 38 ans dit :

    Je ne me reconnaissais plus. J’étais angoissée, incapable de prendre des décisions simples. Je n’arrivais plus à écouter les enfants; je me sentais constamment envahie par la présence des élèves autour de moi, dépassée par leurs comportements. Quand je rentrais au travail le matin, j’étais tout simplement découragée.

  21. Mireille, commis, 52 ans dit :

    Je prenais à coeur mon travail, j’étais une personne engagée envers ma clientèle, mais la direction nous en demandait toujours davantage malgré qu’on soit débordés. Les employés absents dans mon service n’étaient pas remplacés; leurs tâches s’ajoutaient à mon travail. J’étais sur le point de craquer. Je ressentais quelques malaises inquiétants: des migraines, des vertiges. C’est pourquoi j’ai choisi de renoncer au temps plein et à une promotion pour préserver une qualité de vie acceptable…

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